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  • Monsieur Pingouin: Et leurs prochaines parutions laveront l’affront. :=)
  • Gizmo: Une tache monstrueuse sur la liberté d’expression : J’essuie Charlie.
  • Monsieur Pingouin: Chère Gizmo, C’est rassurant en effet de voir qu’en Nouvelle...
  • Gizmo: Une nouvelle rassurante d’un de vos cousins…
  • Monsieur Pingouin: Cher Cobaye, Je crois que si les populations ont du mal à se révolter...
  • cobaye: En y réfléchissant bien, et en retrouvant des sources, on se rappellera par exemple...
  • Monsieur Pingouin: Cher Cobaye, C’est vrai que le traitement administré aux Égyptiens...

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Chronique millimétrée d’expression

En date du : 28 janvier 2015, par Monsieur Pingouin

Une chronique millimétrée dans laquelle monsieur Pingouin sait qu’il lui faut rester dans la mesure de l’acceptable. Son consensus : ne pas heurter les âmes sensibles de l’être ou de le paraître.

Après avoir suivi Charlie et les différents slogans tels que : « Je suis Chablis » , j’avoue honteusement avoir cru que l’hebdomadaire avait titré : « Tout est Chardonnay ». Est-ce moi qui avait poussé le bouchon un peu loin ? En tout cas cela expliquait passablement, sinon cautionnait, mon bec de bois depuis quelque temps puisqu’en grand défenseur de l’écologie, j’ai bien arrosé l’événement ce qui n’est que justice à mon endroit après avoir stationné plus d’une heure et demie rue du château d’eau à Paris. J’espère que vous, mon lectorat, comprendrez que je puisse avoir cédé à la facilité et éprouvé le besoin de me remettre de mes émotions après avoir marché si longuement aux côtés notamment des Bibine et Tania Young, Charlie Bongo, Charla Bruni et autres Charlie Michel.1

Quelques jours après cette marche historique du onze janvier, mon réveil est étrange. Je regarde autour de moi et l’horloge indique le temps des heures sombres où les illuminés s’imaginent qu’ils vont nous éclairer. La veille, je m’étais endormi après m’être fait traiter de Charlot par un type qui se dit marteau ou martel je ne sais plus, je ne l’ai pas en tête. En tout cas, je croyais gentiment que la liberté d’expression de journalistes et de dessinateurs venait d’être défendue, pourtant il me fallait déjà entendre des homo politicus déverser sur les ondes, à la France qui se lève tôt, vouloir accroître la surveillance de l’internet et sacrifier des libertés individuelles2 . Quelle étrange façon de les défendre !

Ce n’étaient que les prémices d’une semaine encore plus étrange, ponctuée par l’arrestation de curieux individus faisant l’apologie de l’épouvante.3 Les pattes au chaud dans mon petit nid douillet, je devais écarquiller les yeux et me demander : « Pourquoi accabler les victimes ? » C’est invraisemblable pour un petit pingouin comme moi. Et j’avais beau me dire que je me réveillais, je commençais à croire ou plutôt comprendre que le cauchemar était encore là, bel et bien là, bien installé dans l’air du temps : une véritable pollution, bien épaisse, concrète, sonore, puante et visible partout. Et si j’avais pu la chasser, honte à moi et mes intentions pacifiques, je jure que j’aurais demandé un permis pour pouvoir passer à l’acte, un jour peut-être. Je me serai fait moulin ; non, non pas Jean Moulin, ni un moulin à paroles, mais un beau moulin pour brasser, embrasser du vent ou vivre d’amour et d’eau fraîche. Pardonnez-moi mais là je divague et il faut que j’en revienne à citer l’appel à la restauration des sévices militaires généralisés pour les appelés du contingent.

Après le mariage, la manifestation, on remettrait la marche au pas forcée et la corvée de latrines pour tous ? Ensuite on se demanderait comment devenir un état policier tout en restant dans le rang bien étroit des démocraties, tout en conservant la devise libellée « égalité, fraternité » ? La voilà donc la belle union nationale ? Honnêtement, c’est une incitation au divorce, à la rupture à l’amiable, à la fracture sociale, à … à découvrir que tout le monde ne pense pas la même chose qu’un petit pingouin aussi gentil que moi. C’est trop triste et cyniquement j’irai jusqu’à dire qu’il n’est peut-être pas nécessaire d’apprendre à chacun dès maintenant à se servir d’une arme. Si l’État français se mettait à subventionner des formations de tir aux futurs terroristes, que dirait-on ? Mon intuition dit qu’il vaut mieux que je me taise là.

Et pourtant cela n’empêcherait pas les divers camps politiciens de vouloir apporter leur réponse à la menace terroriste surtout en renforçant « l’arsenal législatif ». C’est étrange, j’aurais juré qu’en novembre dernier, des initiatives avaient été prises. J’aurais même juré que l’hexagone connaissait le phénomène depuis déjà trop longtemps et qu’après cela le pays ne serait jamais à court de munitions. Qu’à cela ne tienne, il y en avait encore pour réclamer un « Patriot act » à la française, comme si l’hexagone avait quelque chose à lui envier. En ce cas, inutile d’attendre l’entracte, autant prendre les devants puisque nous connaissons la suite. Qui souhaite monter sur scène et y aller de sa tirade passionnée, quitte à être pessimiste et demander : « Quels seront les prochains théâtres d’opération ? Quelles devraient être les futures guerres d’Afghanistan et d’Irak ? » Bien entendu, j’exagère, je ne peux pas imaginer la France emprunter cette voie-là.

De toute façon, qu’on se rassure avec leur amour de la vertu, leur respect pour la mère patrie, ces gredins que sont les terroristes n’auront cure de violer de nouvelles lois. Décevoir la nation étant probablement le cadet de leur souci, les déchoir de leur nationalité me paraît aussi utile que cautère sur jambe de bois.4

Sachez, mon cher lectorat que je me situe dans le peloton d’inexécution, inapte au port d’armes et à la réponse armée. Ce n’est pas pour jaboter, mais je préfère être passé par les charmes graciles des ailes de ma bien aimée que par les armes faciles des fanatiques zélés bien mal-aimés. L’arsenic législatif, c’est moi qu’il empoisonne et empêche de militer pour la légèreté d’expression. En toute sincérité, ça devient lourd là ; je me traîne un véritable boulet aux pattes qui retient mes envolées lyriques. J’ai beau exagérer mais j’ai la chance de pouvoir oser la métaphore du plomb dans l’aile puisque contrairement à des Cabu ou Charb je n’en ai pas. J’ajoute que je ne peux certainement pas me plaindre d’avoir le dos lacéré comme un Raif Badawi et que contrairement aux anonymes réprimés dans des pays vraiment bien policés je sais encore m’exprimer (sans trop de crainte).

À ce tempo-là, il faudra vite dénoncer celles et ceux qui prennent la parole sans l’autorisation préalable des autorités. Et gare aux faux pas quand l’hystérie collective mène la danse ! Alors à suivre une cadence aussi infernale je crains déjà de regretter le temps où je pouvais traîner en chemin, puisque bientôt on me traînera en justice pour laxisme envers les preneurs de parole, et vous savez combien je respecte les amateurs de karaoké dont je ne doute pas un instant qu’après mon auguste personne ils seront les prochains sur la liste des personnes à faire taire…

Heureusement mon réveil a vraiment sonné, ma liberté d’expression de petit pingouin était intacte, alors je me suis mis à chanter la mauvaise réputation.

  1. J’aurais préféré me tenir aux côtés de Charlie et Lulu, Charlène de Monaco voire comme d’autres avec Charlize Theron mais dans la vie on ne Charlie pas sa famille, on ne Charlie pas non plus les trottoirs de Manille, de Paris ou d’Alger pour apprendre à marcher. []
  2. Entre autres Claude Guéant et Christian Estrosi []
  3. Les condamnations qui ont eu lieu jusqu’ici me laissent dubitatif. Et je ne suis pas le seul. []
  4. À moins qu’il ne s’agisse d’une sombre tactique pour réduire le nombre de combattants français partis guerroyer en Syrie et en Irak. []

Satire à  tout bout de champ

En date du : 13 janvier 2015, par Monsieur Pingouin

Non mon cher lectorat, je ne décris pas ici les balles tragiques de ces derniers jours, mais mon titre évoque les conséquences futures de la parution de trois millions d’exemplaires de Charlie Hebdo mercredi 14 janvier 2015. Un tel ajustement du tirage est le signe que les nouveaux abonnements, les donations et les marches historiques du week-end dernier ont aidé le canard à se remplumer et à voir très large. Je n’avais pas imaginé qu’on puisse atteindre un tel engouement pour défendre sa liberté d’expression.

Ce n’est pas pour jaboter mais au cas où vous ne l’auriez pas encore vue, leur prochaine une est comme qui dirait renversante.

Tout le monde suit Charlie

En date du : 8 janvier 2015, par Monsieur Pingouin

La curiosité est parait-il un vilain défaut, aussi mon cher lectorat, c’est quelque peu honteux que je vous confesse ne pas avoir pu résister à l’envie de voir de plus près qui étaient ces Charlies ; oui, ces Charlies qui ignorent peut-être leur lointaine parenté avec les angéliques drôles de dames, Charlie Brown, Charlie Parker, Charlot de Chaplin voire même l’improbable Charlie Sheen.

À dix-huit heures, je me suis donc rendu place de la République à Paris parce que ça me taraudait de ne pas y être allé hier soir. Je suis heureux d’avoir pu constater de mes propres yeux que l’ambiance y était sereine et bon enfant, sans récupération politique alors même que le rassemblement était à l’initiative de la maire de Paris. Certes, des élus et des politiques j’en ai croisés – avec ou sans écharpe – néanmoins j’avoue avoir surtout vu des personnes qui se sentaient concernées par ce qu’il s’est produit hier.

Au cours de cette nouvelle manifestation de soutien, les mots d’ordre étaient les suivants : « Charlie n’est pas mort ; nous sommes tous Charlie ; pas d’amalgame ; nous n’avons pas peur ; vive la France ; vive nos crayons ; Charliberté ; vive la République. » . La Marseillaise a été entonnée à plusieurs reprises, et la liberté d’expression vantée.

Vous l’aurez donc compris, j’ai aimé trouver un tel enthousiasme, et suis ravi à l’idée d’en conserver un bon souvenir. Par la suite, je ne sais pas ce que les Français feront mais ils sont capables de très bonnes choses. Ce n’est pas pour jaboter mais personnellement, en tant que pingouin je vais continuer de regarder la vérité en farce, droit dans mes palmes, la plume au bec pour de nouvelles aventures.

Où est Charlie ?

En date du : 7 janvier 2015, par Monsieur Pingouin

La réponse est probablement : dans vos cœurs si je dois me fier aux manifestants un peu partout dans le monde aujourd’hui tant je vois fleurir les messages : « Je suis Charlie ». Et je dois vous confier que le mouvement est vraiment bien suivi. À l’échelle de la France, Charlie figurerait aujourd’hui comme prénom le plus porté à la fois par des hommes et des femmes en 2015.

Hélas, ceux qui sont venus faire une descente mortelle savaient bien où trouver Cabu, Charb, Tignous, Wolinski, Bernard Maris et les autres personnes qu’ils ont lâchement assassinées. Et non, leurs meurtriers ne jouaient pas à « où est Charlie ? », ils ne savaient que trop bien où le trouver pour lui faire la peau. Et comme ces gredins n’avaient pas le niveau pour rivaliser avec la plume et le talent de ceux qui la maniaient, ils ont répliqué à coups de fusil mitrailleur.

Ce n’est pas pour jaboter mais, dessinateur ne devrait pas être un métier dangereux, excepté vis à vis des risques de tendinites. Pourtant, le fait que des policiers étaient assignés à la protection des dessinateurs de Charlie hebdo m’incite à penser que le métier est à risque, même dans l’hexagone. Dessinateur, journaliste, policier : toutes ces personnes sont décédées dans l’exercice de leur fonction, sur leur lieu de travail.

Histoire cochonne

En date du : 17 mars 2013, par Monsieur Pingouin

En dépit de mon activité de blagueur dont je ne saurais dire qu’elle est débordante, j’aimerais témoigner de choses qui n’ont rien à voir avec le bord de l’eau mais plus avec son contenu. Vous l’aurez sans doute deviné mon cher lectorat, le petit pingouin que je suis était du côté de Shanghai ces derniers jours.

En apprenant les évènements qui s’y étaient déroulés, je me suis demandé ce que je venais d’ingurgiter. Cela faisait quelques jours que les premiers décomptes avaient commencé lorsque je compris que je buvais depuis près d’une semaine de l’eau enrichie en protéines porcines ! L’espace d’une courte minute je me pris à imaginer que la baie des Cochons était le nouveau nom de la baie de Shanghai, puis repris mes esprits en me disant que si un tel échange entre pays communistes avait eu lieu, il ne serait pas passé inaperçu. Il n’empêche que ce n’est pas pour jaboter, mais on ne me prendra pas dans le Huangpu à barboter et encore moins à y faire des cochonneries. Je suis même étonné que de telles pratiques fluviales y aient encore cours !

En quête de verrat cité ou de vérité – j’en perds mon français – je scrutais fiévreusement la rubrique nécrologique du Quotidien du peuple pour essayer de comprendre quel sort effroyable avait pu être réservé à ces animaux de ferme. Je devais me voir rassurer par l’annonce des autorités locales pour lesquelles l’eau du robinet était propre à la consommation et qu’il n’y avait rien de grave selon les analyses effectuées sur quelques carcasses.

Peu importe, on a beau dire aux pingouins que tout va bien, quand les chiffres leur paraissent excéder leur imagination, ils font comme moi, ils regardent leurs bouteilles d’eau minérale et se mettent à la consommer plutôt que celle du robinet ; robinet qui d’ailleurs, plus je le regardais, semblait avoir de plus en plus la queue en tire-bouchon…

Pour l’heure ni le gouvernement local ni le nouveau pouvoir central n’ont bu la tasse dans cette affaire, et je suis revenu en France où j’ai eu la surprise de voir que l’on pouvait encore trouver des personnes pour confondre les pingouins avec les manchots, et la France avec les Pays-Bas. Ceci étant dit, je me demande tout de même ce qu’il se produirait si d’autres individus jetaient dans la Seine, la Loire ou le Rhône une telle quantité de carcasses. J’imagine que leur lit se ferait ailleurs, mais c’est vraiment une histoire à coucher dehors et les petits pingouins ont beaucoup trop d’imagination.

Oh ça ne m’a fait pas fait de la peine

En date du : 1 mai 2012, par Monsieur Pingouin

Non, cela ne m’a pas fait de la peine lorsque j’ai appris que Oussama Ben Laden avait rencontré la mort.1 Il me semble pratiquement impossible qu’aucune personne parmi mon lectorat ne connaisse ce tristement célèbre personnage, mais dans le doute sachez que Oussama Ben Laden fut l’une de ces rares personnes à faire quasiment l’unanimité contre elle, et c’est encore le cas aujourd’hui, même un an après sa mort.

Tué trop rapidement pour être jugé, Oussama Ben Laden ne le sera que par nos avis posthumes, avis généralement négatifs. Son droit de réponse étant enfoui quelque part vingt mille lieues sous les mers, peu de gens s’arrangent pour le faire remonter à la surface.

Sa personnalité était perçue comme aussi explosive que ses Å“uvres anthumes, beaucoup trop à mon goût. Ben Laden était un de ces nombreux fétichistes parmi les plus rigoristes de l’interprétation d’un livre sacré qu’il voulait imposer au reste du monde comme il se l’était imposé. On regrettera en ces temps de rigueur – et paraît-il d’évasion fiscale – que Ben Laden n’ait pas embrassé la carrière d’agent de recouvrement du fisc. Au lieu de cela, il choisit une vie faite de résistance au Brezhnevisme envahissant contre lequel il s’illustra en Afghanistan, ce lointain pays où il forma bientôt son organisation fondamentaliste : la base.2

Se parant des attributs d’un sage de sa religion, cet homme a réussi hélas à faire des émules en Afrique, au Moyen Orient et en Asie. Plus loin que le cercle de ses amis, on peut dire qu’au cours des années c’est avec lui que la base s’est élargie. Insatiable prosélyte, Oussama Ben Laden a répandu à travers le monde sa bonne parole, celle de la poudre. Je l’ai déjà évoqué plus haut, cet homme avait un goût prononcé pour tout faire éclater. À tel point que les siens ont fait plus de victimes chez ceux qui partageaient sa foi que parmi ses ennemis avoués. Par ses frappes aveugles, nul ne doute aujourd’hui de son absence totale de clairvoyance. Et pourtant, en dépit de son décès, son organisation lui survit et ses ramifications aussi, ce qui n’augure jamais rien de bon surtout lorsque des hommes persistent dans l’erreur.

Alors ce n’est pas pour jaboter, mais si Ben Laden n’était pas réputé pour mettre de l’eau dans son vin3 , c’est invraisemblablement pour respecter cette volonté qu’il est maintenant entouré d’eau et pas en vain. Oussama Ben Laden était incompris, mais aujourd’hui plus mort que vif ; inutile de vous confier que face à une personnalité aussi terne, les pingouins ne lui rendent pas hommage.

  1. L’inverse est tout à fait possible dans la mesure où la mort revêt parfois la forme d’un missile à tête chercheuse. []
  2. En français, Al qaeda est traduit non pas en justice mais par la base. []
  3. Ni même mettre du vin dans son eau. []

Ce contour…

En date du : 30 avril 2012, par Monsieur Pingouin

 Ce contour des questions de l’emploi dans le débat politique au profit d’acrobaties médiatiques, dont on s’arrache la primeur de façon primaire, me fait penser que tout est ballotté sans filet, c’est à dire sans la moindre retenue avant l’issue du second tour.

 D’un côté, on agite le maladroit vote des étrangers qui ne concerne que les élections locales alors qu’il me semble être un facteur d’intégration dans les pays d’accueil, de l’autre, on occulte que les premiers déplacements du futur président concerneront le sommet de l’OTAN à Chicago et le G8 à camp David et qu’ils se dérouleront moins de quinze jours après l’élection.

 Ce contour, qu’a ressassé le président sortant en appelant au respect des frontières, ressemble à un déni de sa propre présidence puisqu’il participait lui-même aux décisions que l’Union européenne a prises ces cinq dernières années. Ce n’est pas pour jaboter, mais comment peut-il déclarer que « l’Europe a laissé s’affaiblir la Nation », « a cédé à la religion du libre-échange et de la déréglementation » ? J’ai du mal à croire qu’il y aurait eu tant de laissez-faire de sa part en ces temps de rigueur.

Quoiqu’il en soit, mon cher lectorat, je vous le dis sans détour, il y a des tours que l’on n’a pas envie de manquer, et celui-ci en fait partie parce qu’il n’est pas encore joué.