Mais que veulent les Tibétains ?
C’est la question à laquelle Anne-Marie blondeau répond dans son article du même nom publié sur le réseau Asie. Celui-ci précède le regard ‘sur la crise tibétaine’, que porte Jean-Luc Domenach, et que je me permets d’évoquer juste parce que je trouve un peu facile de faire croire à autrui que la question des droits de l’Homme et des Tibétains puisse avoir été enfouie sous les décombres d’un séisme de l’actualité.
Ce n’est pas pour jaboter, mais aussi douloureux que puisse avoir été le tremblement de terre en Chine, aussi transparent que le Parti Communiste Chinois ait pu vouloir être sur la catastrophe, il n’en reste pas moins limpide que ses agissements n’ont pas fini de me faire frémir.
De son côté Jean-Philippe Béja se livre dans le Monde à un amusant exercice d’analyse de numérologie chinoise. Si le chiffre huit n’a pas fini d’inspirer les superstitions, je vois dans cette adoration du chiffre huit l’incarnation du double échec. Pourquoi ? Parce qu’un huit ce n’est jamais que deux zéros empilés l’un sur l’autre, deux zéros comme le permis de tuer d’un célèbre zéro zéro sept. Pourquoi le double échec ? Parce que tout cela relève de la zérologie, et que les évènements du 8 août 1988 en Birmanie se sont terminés le 18 septembre par le renversement de la dictature de Ne Win1 au profit d’une autre2 et par un voyage vers l’infini pour quelques trois mille opposants à la dictature.














9 juin 2008 at 12:34
Cher Monsieur Pingouin, permettez-moi de vous présenter un autre chiffre qui fait apparemment fureur dans la blogoshpère : il s’agit du numéro 6… Aucune référence à notre prisonnier préféré, il s’agit ici d’un petit jeu culinaire auquel je vous propose de participer… si vous le voulez bien, évidemment.
10 juin 2008 at 6:36
C’est entendu. Je vais voir ce que je peux faire.