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L’autre soir sur la blogosphère rose, dont aucun blogueur sérieux ne vous avouera qu’il y passe du bon temps, j’ai trouvé cette croustillante annonce à laquelle hélas je n’aurais su correspondre.

«Marié trois enfants, recherche hommes ET femmes de tout âge, de nationalité belge, bien sous tout rapport, et capables de s’accorder leur confiance mutuelle même en circonstances difficiles. Cela fait cinq mois que je recherche la stabilité, et suis prêt à discuter avec tout interlocuteur(-trice). Répondrai à toute offre alléchante rédigée en allemand, français ou néerlandais, signé Albert D. roi des B.»

Touchant, non ? Et pour cause avec cent cinquante jours supplémentaires de gouvernement Verhofstadt, je m’en vais de ce pas proposer à Guy d’octroyer à son équipe et lui une augmentation temporaire de salaire à hauteur d’un pour cent par jour de gouvernance supplémentaire. Pourquoi ? Parce que je suis sûr que cette démarche impopulaire à souhait aura de quoi attiser les jalousies des négociateurs de l’orange bleue et les inciter à se mettre d’accord plus rapidement pour ravir la place des dirigeants actuels.1 Évidemment, vous pourriez me dire que l’on devrait indexer le salaire des négociateurs de l’orange bleue sur leur bonne volonté, qui même multipliée par mille serait égale à la température à partir de laquelle on estime que les situations sont entièrement gelées : c’est à dire le zéro absolu.

D’ailleurs pour parler chiffres, depuis que Roger Karoutchi a rectifié ceux annoncés par tout le monde au sujet de l’augmentation du traitement du président de la république, je me fais une joie à l’idée d’essayer de me payer la tête des autres non plus à hauteur de cent quarante pour cent mais de cent soixante-douze. Il va donc falloir que je mette au moins les becquées doubles pour rattraper cet écart.

Ce n’est pas pour jaboter mais compter cent cinquante jours pour en arriver à la situation actuelle, cela ne risque pas de faire taire les mauvaises langues qui vous diront qu’il fallait vraiment être belge pour parvenir à une telle crispation sur un sujet dont on semblait pourtant encore parler sur le ton de la plaisanterie il y a deux mois. Mais n’est pas belge qui veut, cela requiert plus que la volonté payer moins d’impôts, n’est-ce pas monsieur Smet ?

Alors courage, si tu es belge et que tu lis cette chronique, pense bien fort à ton beau pays européen et dis toi que tu as la chance de ne pas te cogner une crise plus grave du genre pays du cèdre ou bien pire encore : du type zimbabwéienne. Et si tu as le profil, n’oublie pas de répondre à l’annonce de sa majesté ton roi, ne le déçois pas ;-)

  1. Rappel de la situation en Belgique : les élections législatives belges ont eu lieu le 10 juin 2007. À ce jour, la coalition de centre droit surnommée l’orange bleue, qui rassemble les démocrates-chrétiens et libéraux tant francophones que néerlandophones, n’est toujours pas parvenue à s’accorder sur les réformes que son futur gouvernement doit entreprendre. Un écueil persiste notamment : la scission de l’arrondissement de Bruxelles Hal Vilvorde alias le BHV dont je me suis amusé précédemment à donner une interprétation complètement différente de la réalité. []

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